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Édito
Pour tous vos projets de construction, rénovation, aménagement... |

Du simple kit d’alarme à poser soi-même à la télésurveillance, de multiples dispositifs permettent de protéger son habitat.
Le premier des investissements, c’est de choisir une porte résistante.
La porte blindée
En bois, en métal, en aluminium ou en PVC, avec une tôle de blindage 10/10.
Le dormant doit être en bois massif ou en métal soudé et équipé de cornières anti-pinces pour résister à l’éventuelle introduction d’un pied-de-biche. Les paumelles (charnières) doivent être situées à l’intérieur de la porte (et non à l’extérieur), elles seront ainsi impossible à retirer.
Il existe une norme CE de trois niveaux pour les portes.
Le niveau 1 correspond à des modèles non blindés (aucune résistance à l’effraction)
Les niveaux 2 et 3 (portes blindées) promettent respectivement des temps de résistance de 3 minutes et de 3 à 5 minutes.
Le bloc-porte et la serrure font aussi l’objet d’un label de qualité (A2P) qui se décline en 3 niveaux de résistance à l’effraction (BP1, 2, 3) dont seul le premier concerne l’habitat Un équipement bloc-porte + serrure, fiches et visserie de niveau BP1 offre une résistance d’au moins 5 minutes à un cambrioleur doté d’outils perfectionnés.
La serrure
Le minimum est une serrure 3 points.
Les fabricants proposent des modèles allant jusqu’à 8 voire 12 points.
Elle centralise la fermeture grâce à des tringles qui se positionnent dans les différentes gâches. Le cylindre de la serrure doit résister à toutes les tentatives d’effraction : crochetage, perçage…